Et vous trouvez ça drôle ?

Éditeur RIVAGES
Collection : Rivages-thriller
Paru le
Papier ISBN: 9782743624484
Numérique - Epub Protection: Adobe DRM ISBN: 9782743634247
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Numérique - Pdf Protection: Adobe DRM ISBN: 9782743634254
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Certains cambriolages sont tellement impossibles que même John Dortmunder n'y croit pas. Celui que projette Eppick, un ancien flic tenace, appartient à cette catégorie : voler un jeu d'échecs d'une demitonne en or et pierreries, barricadé dans la chambre forte souterraine d'une banque inexpugnable. Évidemment, personne ne veut tenter un coup pareil, qui s'apparente à un véritable suicide. Malheureusement pour Dortmunder, sa réputation parle pour lui et Eppick a les moyens de le faire chanter. Résigné, il n'a d'autre choix que de se surpasser...

Les libraires craquent

  • Par Stéphane Picher par la librairie Pantoute

    La série la plus drôle du polar a connu une carrière chancelante dans ses versions françaises. Souvent traduits avec un flou littéraire certain (et pas toujours dans leur intégralité), les premiers tomes des mésaventures de John Dortmunder, auto-entrepreneur en cambriolage, ont probablement entretenu un malentendu entre Westlake et son public. Mais ces temps sont finis; depuis que l’éditeur Rivages a entrepris de republier, dans une traduction complétée et remaniée, toute l’œuvre du maître, nous pouvons maintenant le lire comme il se doit.

    Dans Et vous trouvez ça drôle? Dortmunder, dont la qualité première, avant même son impressionnant talent de « gentil (mais grognon) organisateur », est de ne pas se faire prendre, se trouve obligé de faire affaire avec un flic, parce que celui-ci détient des informations photographiques qui pourraient faire de Dortmunder un pensionnaire permanent de l’État. En fait, même si le Eppick en question n’est plus flic (« plus depuis dix-sept mois », se défend sans cesse John), les complices du cambrioleur sont plutôt froids à l’idée de collaborer avec. S’emparer d’un jeu d’échecs gardé dans le sous-sol d’une banque impossible à violer, et accessoirement trop lourd pour un seul trajet? Ça demande réflexion...

  • Par Stéphane Picher (suite) par la librairie Pantoute

    Pour commencer, si Eppick, le flic (enfin, « plus depuis dix-sept mois »), ne détenait plus ces informations compromettantes, peut-être qu’on se sentirait davantage en confiance. Mais s’il n’y avait que ça! L’histoire se complique de plusieurs personnages secondaires plus ou moins bien intentionnés (plutôt moins), plus ou moins habiles (même chose), ou plus ou moins idiots (là, ça dépend) : le commanditaire (un multimillionnaire semblable en tous points à un « médecine-ball » sur un fauteuil roulant), sa petite fille brillante mais naïve et maladroite, le puéril petit ami d’icelle, la propriétaire du jeu d’échecs convoité, version noblesse new-yorkaise de la Sorcière de l’Ouest... et bien d’autres! Rien ne se passe comme prévu, bien entendu, même quand on fréquente, pour une fois, le genre de bonhomme le plus prévisible qui soit, c'est-à-dire un flic, même s’il « ne l’est plus depuis dix-sept mois ».

    Et vous trouvez ça drôle? Oh, que oui.

Les libraires vous invitent à consulter

Les polars du Nouvel Obs

Par publié le

L’association se fait d’elle-même : lorsqu’on pense à été, on pense à polars. L’un va rarement sans l’autre, et même si en vérité on peut lire ce qu’on veut quand on veut, se transbahuter un polar dans le sac à dos pour le lire tranquillement sous le parasol d’une terrasse ou sur le sable d’une plage ensoleillée demeure un must. Voici dix polars que Le Nouvel Observateur nous propose : (Les résumés sont ceux des éditeurs et l’ordre est alphabétique par noms d’auteurs.) 1. Chiennes de vies par

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